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Agrégation externe

Poitiers, ce 25 novembre 2011 : Mme Véronique Gazeau, présidente de la SHMES - Mme Nadine Vivier, présidente de l’AHCESR - M. Lucien Bély, président de l’AHMUF - M. Bernard Legras, président de la SOPHAU
Objet : Compte-rendu de notre rencontre du 26 octobre 2011, à Paris (voir)

Madame la présidente, Monsieur le président, chère collègue, cher collègue,

Comme nous en avions convenu, voici le compte-rendu de notre réunion réservée essentiellement à dresser un état de l’Agrégation externe d’histoire et à échanger des informations sur les offres de formation et de préparation au concours dans les universités.


Pour la session 2012, plusieurs données sont assurées : le nombre d’emplois mis au concours -70- est identique à celui de 2011; le rapport entre l’effectif des inscrits, en augmentation d’environ 10% entre 2011 et 2012, et celui des admis sera conforme aux usages du concours.
Pour la session 2012, les questions déjà au programme en 2011 sont maintenues. Cette situation engendrée par la volonté de maintenir un lien organique aussi étroit que possible avec le CAPES externe d’histoire et de géographie engendre toutefois des difficultés délicates à maîtriser. En effet, maintenir une question durant trois années consécutives entraine un évident effet d’usure et de saturation des enseignements avec tous les aléas possibles liés à cette situation. Un retour rapide à une périodicité de deux ans pour chaque question est envisagé et très probable. Le fait que dès janvier 2012, les candidats au CAPES bénéficieront de la préparation des deux questions d’histoire ancienne et d’histoire contemporaine inscrites à la fois au programme des épreuves écrites du CAPES en novembre 2012 et de l’Agrégation en avril 2013 semble faciliter un changement général des questions en 2013.
Toutefois, une meilleure harmonisation des calendriers des épreuves d’admissibilité des deux concours –Agrégation et CAPES- est hautement souhaitable.
Au cours de la rencontre, l’état des préparations universitaires à l’Agrégation a été abordé. Il semble que l’offre de formation proposée aux étudiants désireux de préparer ce concours soit en légère régression. Quels que soient les motifs de ce repli, sa réalité, si elle se confirmait, pénaliserait des étudiants –surtout inscrits dans des universités de province et de la banlieue parisienne – qui ne disposeraient plus d’une formation disciplinaire capable de leur donner des chances sérieuses de réussite au concours. Cette situation, si elle devait s’inscrire dans le paysage universitaire, serait préoccupante ; aussi ne faudrait-il pas réfléchir à des solutions capables de l’écarter en prenant en compte la place de l’Agrégation dans le recrutement des enseignants et des enseignants-chercheurs ?
En vous remerciant vivement de votre participation à cette rencontre, et en vous rappelant combien je suis attentif à vos suggestions, veuillez agréer, chères et chers président-e-s, chères et chers collègues, l’expression de mes cordiales salutations.
Michel Cassan
Professeur d’histoire moderne à l’Université de Poitiers
Président du jury de l’Agrégation externe d’histoire

 

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